Un masseur–kinésithérapeute est un professionnel de la santé. Dès la fin de vos études et l’obtention de votre diplôme, vous souhaitez exercer en libéral. Pour ce faire, vous devez suivre quelques démarches pour ouvrir votre propre cabinet de kiné. Le choix de votre zone d’établissement influe beaucoup sur les moyens dont vous disposerez pour le créer. Retrouvez donc ci-après toutes les directives pour devenir kinésithérapeute libéral.
En France, vous obtenez votre diplôme d’état de masseur-kinésithérapeute après 1 année de préparation obligatoire post-bac suivie de 3 années de formation. Pensez à bien conserver votre attestation de réussite une fois vos études terminées, puis une copie de votre diplôme.
Votre numéro RPPS constitue votre seul identifiant en tant que kinésithérapeute libéral. Pour l’obtenir, vous devez vous enregistrer auprès du Conseil Départemental de l’Ordre (CDO). Le CDO vous délivrera ensuite votre caducée et votre Carte de Professionnel de Santé.
L’enregistrement auprès de la CPAM doit se faire dans le mois suivant le début de votre exercice. Voici les documents dont vous devez vous fournir : une carte d’assuré social, un RIB ou un RIP de votre compte professionnel et un justificatif d’inscription à l’Ordre. Vous recevrez ensuite de la part de la CPAM, des imprimés CERFA en vigueur. Par ailleurs, la CPAM se chargera de vous signaler auprès de l’URSSAF qui recouvrira par la suite vos cotisations fiscales. Sachez que si vous décidez de changer de domicile professionnel ou d’ouvrir un nouveau cabinet, vous devez faire une nouvelle déclaration auprès de la CPAM.
La Caisse Autonome de Retraites et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pédicures-podologues, Orthophonistes et Orthoptistes ou CARPIMKO est l’une des caisses de retraites des auxiliaires médicaux libéraux. Vous devez donc vous affilier auprès de la CARPIMKO pour obtenir une pension de retraite. Elle gèrera donc votre régime de prévoyance et de retraite.
L’obtention d’un contrat d’Assurance en responsabilité Civile Professionnelle pour un masseur-kinésithérapeute est devenue obligatoire depuis 2012. Cette exigence est avant tout nécessaire avant que vous exerciez votre activité. Le contrat d’assurance n’a pas d’effet rétroactif.
Deux options s’offrent à vous : vous installer en zone urbaine dans des lieux très fréquentés ou faire vos débuts de kinésithérapeute libéral dans un désert médical.
Le coût d’installation en zone urbaine est beaucoup plus onéreux qu’en zone sous-dotée, c’est-à-dire où vous ne rencontrez que très peu ou pas de praticiens. L’État encourage les masseurs-kinésithérapeutes à s’établir en zone sous-dotée en accordant une subvention. Cela représente généralement une aide forfaitaire annuelle et une prise en charge de certaines de vos cotisations sociales. Vous devez aussi exercer en groupe ou assurer la continuité des soins à travers un remplaçant.
Par contre, si vous décidez de vous établir dans un endroit plus fréquenté vous devez vous assurer que d’autre masseur-kinésithérapeute n’exerce pas dans le coin. La CPAM n’accorde en effet de conventionnement au praticien qu’en de telle condition. Vous pouvez aussi vous renseigner sur l’existence d’un thérapeute qui part en retraite dans l’endroit pour lui acheter son cabinet.
Une fois ces démarches entreprises et prises en compte, vous êtes maintenant disposé à exercer en tant que kinésithérapeute libéral.
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